Oui, je sais, depuis quelques mois, je ne suis pas vraiment actif dans la blogosphère. Disons que, de ce point de vue, 2007 n’est peut-être pas ma meilleure année. Mais bon, ce n’est pas de ça que je veux parler, mais plutôt du NaNoWriMo (que l’on pourrait traduire par MoNaEcRo), le mois national de l’écriture de roman (National Novel Writing Month). Le défi consiste à écrire, en un mois (du 1er au 30 novembre), un roman de 50000 mots.
J’avais, en vain, tenté de participer l’an dernier. Mais dès le premier jour, ma plume s’est tarie; j’avais probablement choisi le sujet qu’il ne fallait pas. Cette fois-ci, j’y suis plongé avec un peu plus de calcul; j’ai pris l’histoire par les cornes et l’ai divisé en une trentaine d’étapes, grosso modo une par jour. Il y en a qui s’étendent, d’autres qui se regroupent. Non pas que tout ce que j’écris est de qualité, mais l’idée n’est pas là; le but n’est pas d’écrire quelque chose de génial, mais quelque chose point. C’est un exercice.
Or donc, après une semaine d’écriture, où en suis-je? Eh bien, j’ai passé le cap des 10000 mots. Pas si pire, mais j’ai quand même pris du retard. À environ 1667 mots par jour, je suis un jour en retard. Ce qui a de l’allure, étant donné qu’il y a un jour où je n’ai pas écrit.
En fait, contrairement à ce à quoi on aurait pu s’attendre de quelqu’un qui travail du lundi au vendredi, ce n’est pas la semaine qui me cause problème, mais bien la fin de semaine. Ce qui s’explique, j’imagine, que mes jours de semaine sont structurés, donc plus à même de me fournir la discipline nécessaire à une écriture régulière. Samedi et dimanche sont plus aléatoires. Me faudra-t-il donc un peu plus structurer mes fins de semaine? À suivre.