
Tissage
2006-05-3 à 11 h 13
En écrivant le billet précédent, je me suis mis à réfléchir à propos de mon domaine de « spécialisation », la linguistique. J’ai eu l’heur et le malheur d’être formé dans une école de pensée (la psychomécanique du langage) quelque peu marginale (mais dont certains des préceptes, il faut l’admettre, refont surface dans des théories plus « mainstream »). Je me suis dit que le peu de linguistes sous cette férule devrait profiter du moment pour revoir l’avenir de cette école. Avenir qui semble plutôt sombre pour l’instant. Mais il ne s’agirait que de tisser des liens plus solides en tirant profit des outils maintenant à notre disposition pour créer un nœud de connaissances et de recherche. Ces outils serviraient du même coup à la diffusion accrue des principes et découvertes de cette théorie. Et en ferait peut-être une école linguistique plus vivante que de simples restes d’une aventure du XXe siècle.
On peut toujours rêver. Ou faire sa part.
En écrivant le billet précédent, je me suis mis à réfléchir à propos de mon domaine de « spécialisation », la linguistique. J’ai eu l’heur et le malheur d’être formé dans une école de pensée (la psychomécanique du langage) quelque peu marginale (mais dont certains des préceptes, il faut l’admettre, refont surface dans des théories plus « mainstream »). Je me suis dit que le peu de linguistes sous cette férule devrait profiter du moment pour revoir l’avenir de cette école. Avenir qui semble plutôt sombre pour l’instant. Mais il ne s’agirait que de tisser des liens plus solides en tirant profit des outils maintenant à notre disposition pour créer un nœud de connaissances et de recherche. Ces outils serviraient du même coup à la diffusion accrue des principes et découvertes de cette théorie. Et en ferait peut-être une école linguistique plus vivante que de simples restes d’une aventure du XXe siècle.
On peut toujours rêver. Ou faire sa part.



