
Novembre, rapport d’étape
2007-11-22 à 11 h 03
Novembre n’est pas pour moi le meilleur des mois. Novembre est porteur d’un sombre anniversaire. Et novembre est, à Montréal, souvent déprimant : froid et sans neige (à part ces jours-ci), et les journées raccourcissent (au moins en février, l’autre mois déprimant pour plusieurs personnes, les journées allongent.
Cette année, je crois que le défi NaNoWriMo aide (c’est peut-être pour ça que je ne parle que de ça…). Aide à concentrer mon énergie sur quelque chose de créatif, à me changer les idées, à mettre du merveilleux dans le mois. Écrire a toujours été un réconfort pour moi.
Ce roman que je m’évertue à écrire puise parfois dans mes souvenirs, ça aide à avoir une certaine perspective sur sa propre vie. D’ailleurs, récemment, je me suis trouvé à décrire comment je me suis retrouvé en possession de mon stylo fétiche (un vieux Parker classique argent et noir) avec lequel j’étais en train d’écrire. Je l’ai peut-être déjà dit, mais j’écris à la main. Même au travail. Ça me donne d’ailleurs l’occasion de me réviser une première fois, alors que je transcris à l’écran. J’aime l’aspect tactile et la musique de la bille sur stylo sur la feuille, du glissement de la main.
Où en suis-je donc? Eh bien, j’ai finalement rattrapé le retard d’une journée que je traînais depuis deux semaines. Je suis même légèrement en avance. Et j’ai passé, hier, le cap des 35 000 mots! Il faut juste que je garde le rythme pour encore 9 jours (y compris aujourd’hui). J’ai également décelé une certaine tendance dans mon écriture, dans le choix des sujets. J’écris dans deux contextes : à la maison et durant mes pauses au bureau. L’histoire est celle d’un jeune homme et sa vie avec deux colocataires. Je me suis rendu compte qu’au bureau, ce j’écris tourne autour de l’appartement où des colocs, tandis que ce que j’écris à la maison touche plus sa vie à l’extérieur. Étrange.
Novembre n’est pas pour moi le meilleur des mois. Novembre est porteur d’un sombre anniversaire. Et novembre est, à Montréal, souvent déprimant : froid et sans neige (à part ces jours-ci), et les journées raccourcissent (au moins en février, l’autre mois déprimant pour plusieurs personnes, les journées allongent.
Cette année, je crois que le défi NaNoWriMo aide (c’est peut-être pour ça que je ne parle que de ça…). Aide à concentrer mon énergie sur quelque chose de créatif, à me changer les idées, à mettre du merveilleux dans le mois. Écrire a toujours été un réconfort pour moi.
Ce roman que je m’évertue à écrire puise parfois dans mes souvenirs, ça aide à avoir une certaine perspective sur sa propre vie. D’ailleurs, récemment, je me suis trouvé à décrire comment je me suis retrouvé en possession de mon stylo fétiche (un vieux Parker classique argent et noir) avec lequel j’étais en train d’écrire. Je l’ai peut-être déjà dit, mais j’écris à la main. Même au travail. Ça me donne d’ailleurs l’occasion de me réviser une première fois, alors que je transcris à l’écran. J’aime l’aspect tactile et la musique de la bille sur stylo sur la feuille, du glissement de la main.
Où en suis-je donc? Eh bien, j’ai finalement rattrapé le retard d’une journée que je traînais depuis deux semaines. Je suis même légèrement en avance. Et j’ai passé, hier, le cap des 35 000 mots! Il faut juste que je garde le rythme pour encore 9 jours (y compris aujourd’hui). J’ai également décelé une certaine tendance dans mon écriture, dans le choix des sujets. J’écris dans deux contextes : à la maison et durant mes pauses au bureau. L’histoire est celle d’un jeune homme et sa vie avec deux colocataires. Je me suis rendu compte qu’au bureau, ce j’écris tourne autour de l’appartement où des colocs, tandis que ce que j’écris à la maison touche plus sa vie à l’extérieur. Étrange.


