Foire aux idées
Une collections d’idées, farfelues ou non

 

Archives de 08/2007

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Certains avantages

2007-08-29 à 12 h 04

Hier, aux nouvelles, on faisait état de l’augmentation du prix du panier de provisions, qui n’allait pas cesser de si tôt. La principale cause évoquée était l’augmentation du prix du blé, pour diverses raisons (dont une faible production due à un été moche). Il en découle que le prix de tous les produits contenant du blé (et on ne parle pas ici que du pain) augmentera, ainsi que celui de ce qui mange du blé (le bœuf, par exemple).

Je dois avouer que, dans ma situation actuelle, je trouve ça un peu comique : ma compagne étant végétarienne et intolérante au gluten, ça ne devait pas changer grand’chose au coût de notre panier. Faut bien que les restrictions alimentaires aient leurs avantages!

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Ce que les baby-boomers ont fait pour nous

2007-08-24 à 12 h 30

L’autre jour, dans une lettre au Devoir à la défense des baby-boomers, M. Jean Chenay (né en 1950) demandais : « qui croyez-vous a payé pour vos études? Qui vous a ouvert les portes des cégeps et des universités? » Ce à quoi je dois répondre : « vos parents ». Il m’est difficile de croire qu’adolescente, sa génération ait pu être responsable de la création des cégeps et de la démocratisation des universités, découlant du Rapport parent (1963-64). D’ailleurs, M. Chenay se trouve à l’âge de la première mouture de cégépiens.

« Avant notre génération, il y avait Duplessis avec ses restrictions et interdictions (…) Ces barrières, nous les avons brisées. » Ces barrières ont en fait été brisées par les acteurs de la Révolution tranquille, la génération précédant celle des baby-boomers. Cette génération dont les enfants sont ce qu’il convient d’appeler la Génération X.

« Que vous ayez à débourser quelques sous pour nous aider à vieillir convenablement n’est que juste retour des choses. C’est ce que l’on appelle vivre en société. » Je dois faire remarquer que, la RRQ ayant été créée en 1965, les boomers sont encore ici redevables à la génération qu’il l’a précédée. Et que ces quelques sous sont et seront beaucoup plus nombreux que ceux que M. Chenay a pu déboursé.

Je n’ai pu m’empêcher, en voyant cette lettre, d’avoir l’impression de lire « J’ai profiter des toutes les avancées sociales du Québec, il est normale que je m’attende que vous payez pour. »