Foire aux idées
Une collections d’idées, farfelues ou non

 

Archives de 2007

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Ouf!

2007-11-30 à 16 h 54

J’ai passé le cap des 50 000 mots! Avec un peu plus de 8 heures à faire!

Ne reste qu’à transcrire le tout. Réviser. Mettre un peu d’ordre. Remplir les trous. Donner un peu plus d’épaisseur aux personnages. etc.

Ça ne fait que commencer.

Et en plus, j’ai envie de m’essayer à Script Frenzy en avril…

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Avec commentaire

2007-11-22 à 11 h 25

Hier, je commentais ainsi un article de Louis-Gilles Francoeur, du Devoir, qui parlait d’un partenaire secret dans l’histoire de l’autoroute 25 : « Il n’y a qu’à consulter le registre des entreprises du Québec pour voir que le deuxième commandité est MIP QUÉBEC HOLDINGS L.P., une filiale de Macquarie. Étrange qu’ils aient choisi de biffer une information publiquement disponible. » Que lis-je aujourd’hui, dans un article de suivi? « C’est le géant australien Macquarie Group qui, par le truchement de ses filiales nord-américaines, sera pendant 35 ans le véritable propriétaire de l’autoroute et du pont (…) Une recherche auprès du Registraire des entreprises éclaire quelque peu ce montage financier complexe ». Est-ce un hasard, ou est-ce que mon commentaire a eu un effet. Mon ego préfère la seconde interprétation, surtout que cela démontrerait une fois de plus l’utilité de la participation publique à l’information.

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Novembre, rapport d’étape

2007-11-22 à 11 h 03

Novembre n’est pas pour moi le meilleur des mois. Novembre est porteur d’un sombre anniversaire. Et novembre est, à Montréal, souvent déprimant : froid et sans neige (à part ces jours-ci), et les journées raccourcissent (au moins en février, l’autre mois déprimant pour plusieurs personnes, les journées allongent.

Cette année, je crois que le défi NaNoWriMo aide (c’est peut-être pour ça que je ne parle que de ça…). Aide à concentrer mon énergie sur quelque chose de créatif, à me changer les idées, à mettre du merveilleux dans le mois. Écrire a toujours été un réconfort pour moi.

Ce roman que je m’évertue à écrire puise parfois dans mes souvenirs, ça aide à avoir une certaine perspective sur sa propre vie. D’ailleurs, récemment, je me suis trouvé à décrire comment je me suis retrouvé en possession de mon stylo fétiche (un vieux Parker classique argent et noir) avec lequel j’étais en train d’écrire. Je l’ai peut-être déjà dit, mais j’écris à la main. Même au travail. Ça me donne d’ailleurs l’occasion de me réviser une première fois, alors que je transcris à l’écran. J’aime l’aspect tactile et la musique de la bille sur stylo sur la feuille, du glissement de la main.

Où en suis-je donc? Eh bien, j’ai finalement rattrapé le retard d’une journée que je traînais depuis deux semaines. Je suis même légèrement en avance. Et j’ai passé, hier, le cap des 35 000 mots! Il faut juste que je garde le rythme pour encore 9 jours (y compris aujourd’hui). J’ai également décelé une certaine tendance dans mon écriture, dans le choix des sujets. J’écris dans deux contextes : à la maison et durant mes pauses au bureau. L’histoire est celle d’un jeune homme et sa vie avec deux colocataires. Je me suis rendu compte qu’au bureau, ce j’écris tourne autour de l’appartement où des colocs, tandis que ce que j’écris à la maison touche plus sa vie à l’extérieur. Étrange.

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Rapport d’étape II

2007-11-15 à 12 h 06

NaNoWriMo, deuxième semaine. Je suis toujours une journée en retard. Considérant que je l’étais il y a une semaine, on pourrait dire que la semaine a bien été. J’ai d’ailleurs passé le cap des 20 000 mots (idéalement, j’aurais, ce soir passé la mi-chemin, 50 000 mots). D’ailleurs, vous pouvez suivre ma progression grâce à l’icône en haut du menu de gauche.

Non pas que ce « roman » se tienne particulièrement bien, que la prose coule, que les situations sont truculentes et les dialogues délectables. Mais au mois ça avance. Comme les organisateurs et les encourageurs invités le répètent : pas de révision, que de l’écriture. La révision, c’est pour décembre. La scène que vous écrivez est en train de s’effoirer? Passez à autre chose. Vous ne savez pas comment votre personnage principal se sortira d’un pétrin passablement embêtant? Sautez la suite.

Pour ma part, ce que j’écris ne se suit pas vraiment. Ce sont surtout de petites saynètes, des anecdotes racontées, plus souvent qu’autrement, à la façon d’Abraham J. Simpson : plein de tangentes et de digressions. En quelque sorte, on pourrait dire que j’écris comme certains réalisent des films : en me disant que tout va s’arranger au montage…

Mise à jour, 16 novembre 2007 :
Wou hou! J’ai atteint les 25 000 mots! (avec une journée de retard).

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Rapport d’étape

2007-11-8 à 13 h 37

Oui, je sais, depuis quelques mois, je ne suis pas vraiment actif dans la blogosphère. Disons que, de ce point de vue, 2007 n’est peut-être pas ma meilleure année. Mais bon, ce n’est pas de ça que je veux parler, mais plutôt du NaNoWriMo (que l’on pourrait traduire par MoNaEcRo), le mois national de l’écriture de roman (National Novel Writing Month). Le défi consiste à écrire, en un mois (du 1er au 30 novembre), un roman de 50000 mots.

J’avais, en vain, tenté de participer l’an dernier. Mais dès le premier jour, ma plume s’est tarie; j’avais probablement choisi le sujet qu’il ne fallait pas. Cette fois-ci, j’y suis plongé avec un peu plus de calcul; j’ai pris l’histoire par les cornes et l’ai divisé en une trentaine d’étapes, grosso modo une par jour. Il y en a qui s’étendent, d’autres qui se regroupent. Non pas que tout ce que j’écris est de qualité, mais l’idée n’est pas là; le but n’est pas d’écrire quelque chose de génial, mais quelque chose point. C’est un exercice.

Or donc, après une semaine d’écriture, où en suis-je? Eh bien, j’ai passé le cap des 10000 mots. Pas si pire, mais j’ai quand même pris du retard. À environ 1667 mots par jour, je suis un jour en retard. Ce qui a de l’allure, étant donné qu’il y a un jour où je n’ai pas écrit.

En fait, contrairement à ce à quoi on aurait pu s’attendre de quelqu’un qui travail du lundi au vendredi, ce n’est pas la semaine qui me cause problème, mais bien la fin de semaine. Ce qui s’explique, j’imagine, que mes jours de semaine sont structurés, donc plus à même de me fournir la discipline nécessaire à une écriture régulière. Samedi et dimanche sont plus aléatoires. Me faudra-t-il donc un peu plus structurer mes fins de semaine? À suivre.

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Bienvenue au monde de demain!

2007-09-25 à 18 h 57

Selon une expérience réalisée à bord de la navette Atlantis, les bactéries exposées à la micro-gravité deviennent plus mortelles :

that’s what an international team of researchers found when they looked at the bacterium Salmonella typhimurium grown aboard last year’s Atlantis mission: it came back more virulent than controls kept on Earth. Its trip into space made the pathogen three times more potent — the dose required to kill 50% of mice in a study population was a third that of controls.

Ceci ne pose pas vraiment de problème pour l’instant; peu d’humains se retrouvent en micro-gravité, et ceci, dans des conditions très contrôlées. Mais, comme le faisait remarquer un des chercheurs impliqués, lorsque des entreprises privées vont commencer à offrir des voyages en (basse) orbite, ça devrait devenir intéressant.

Via Nature

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Meme une question

2007-09-19 à 16 h 52

Un petit meme, d’une seule question : comment décririez-vous votre occupation/profession/emploi à un jeune enfant?

Il y en a des faciles, d’autres moins. Par exemple, les parents de mon neveu : lui travaille pour Purolator, elle est agent d’immigration. Pour lui, c’est simple : il est en quelque sorte facteur. Pour elle, c’est un peu plus compliqué : elle aide les bonnes personnes à entrer au pays et les mauvaises à rester dehors (ou quelque chose comme ça). Le fils d’un de mes amis aurait dit que ce que son père fait, c’est produire du papier brouillon.

La mienne est plutôt simple : je prend un texte en anglais et le réécris en français (ou l’inverse).

Et vous, comment expliqueriez-vous votre travail? Je tague donc Martin et Annelise (qui ont sûrement déjà eu à trouver une réponse), j’allais taguer François, mais c’est trop facile, Éliane, l’ex-Ambassadeur et Pascal.

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il y a des questions comme ça

2007-09-12 à 17 h 21

« Si on appelle un orange une orange, pourquoi on n’appelle pas une banane une jaune? ». Parce que la couleur tire son nom du fruit. Mais cela soulève une autre question : comment appelait-on cette couleur avant l’introduction des oranges en France? (Et c’est pas seulement en français, dans toutes les langues européenne que j’ai consulter, on a le même mot pour les deux!) Y avait-il même un nom particulier pour cette couleur? Ou était-ce vu comme une vairété de jaune? Après tout, on entend souvent « jaune-orange » (c’est d’ailleurs le nom de cette couleur en hongrois).

Comme je disais, il y a des questions comme ça…