Foire aux idées
Une collections d’idées, farfelues ou non

 

Archives de 06/2006

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Rien à craindre

2006-06-5 à 10 h 13

Dans la veine du Tu n’as rien à craindre si tu n’as rien à te reprocher.

À la suite du rapport déposé par la Commissaire à la protection de la vie privée la semaine dernière, Le Devoir nous propose un article sur les avantages et (surtout) les dangers du passage du code-bar à l’identification par radiofréquence.

Jumelé à un dispositif de localisation par satellite — le GPS — l’identification par radiofréquence placée dans un vêtement permettrait en effet par exemple de suivre dans l’espace et le temps ledit vêtement. Et forcément la personne qui se trouve à l’intérieur. Avec à la clef, la possibilité par exemple d’associer cette personne, par ces déplacements, «à certains événements, comme des rassemblements politiques ou des manifestations», explique dans son rapport Jennifer Stoddart [Commissaire à la protection de la vie privée].

Et ce n’est pas seulement une question de vie privée :

Mieux, ces puces pleines de ressorts pourraient à terme porter un dur coup à la profession de caissiers dans les supermarchés et autres commerces en les remplaçant alors par de simples lecteurs électroniques capables de scanner le contenu d’un chariot en moins de deux et de débiter votre compte du montant nécessaire après radio-lecture de la carte de crédit présente dans votre poche.

Ce qui pourait aller à l’encontre de la Loi sur la protection des consommateurs en retirant la possibilité de recours si un article est mal étiqueté (5 à 10 % des cas, si je ne m’abuse).

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Problème de sexe

2006-06-4 à 11 h 52

Dans le cadre d’une expérience sociologique (informelle) un très jeune bébé était laissé dans un parc à la garde de quelqu’un qui prétendait ne le surveiller que brièvement et ne pas pouvoir dire s’il s’agissait d’un garçon ou d’une fille. Tous les qui se sont arrêté pour admiré l’enfant étaient décontenancés de ne pas connaître son sexe. Certains offrèrent donc de le déshabillé afin d’en avoir le coeur net.

Je savais bien que les gens traitent différemment les petits garçons des petites filles (il y a de nombreuses preuvent à cet effet), mais je ne m’étais jamais rendu compte à quel point ils avaient besoin de connaître le sexe. On est tellement habitués aux pressions sociales que nous nous sentons menacés si, par manque d’information ou autre raison, nous ne savons pas comment nous comporter; même comme dans ce cas-ci, il n’y a personne pour nous juger, puisque personne d’autre ne connaît le sexe…

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Linguistique génétique

2006-06-2 à 9 h 26

Brève note sur un billet du Nature newsblog qui offre un parallèle interesting entre les langues flexionelles (comme le finnois) et les gènes.

The order of genes on a chromosome seems to matter less than their context and the DNA suffixes that surround them: elements that flag the start of a gene and help control its activity, enhancers and repressors that likewise influence expression, and not forgetting the epigenetic codes that add meaning and depth to the sequence of genetic letters.

En fait, il s’agit d’un comportement qui ne me surprend pas; c’est une très bonne façon de comprimer de l’information dans de petits paquets. Comme le fait le langage.

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Pas tout là

2006-06-2 à 8 h 45

Je veux dire par là que nous sommes quelque peu inconscients de ce que nous faisons effectivement. Notre image de nous-mêmes, pour le meilleur ou pour le pire, ne tient pas compte de tout (d’un autre côté, ce serait difficile de le faire). Je ne veux pas dire quelque chose comme le fait que ce qui nous marque en premier chez quelqu’un n’est pas son apparence, mais bien son odeur. C’est une question de bio et de réaction inconsciente. Je veux dire des comportements facilement observables dont nous ne nous rendons pas compte.

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Orage

2006-06-1 à 17 h 19

C’était hier, à Montréal.

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À la conquête du monde

2006-06-1 à 14 h 20

Semblerait que les opérations militaires hostiles ne sont plus la chasse gardée des nations :

Over the past six weeks a Western security force has effectively taken over the small African nation of Namibia. A beach resort in Langstrand in Western Namibia has been sealed off with security cordons, and armed security personnel have been keeping both local residents and visiting foreigners at bay. A no-fly zone has been enforced over part of the country. The Westerners have also demanded that the Namibian government severely restrict the movement of journalists into and out of Namibia. The government agreed and, in a move described by one human rights organisation as ‘heavy-handed and brutal,’ banned certain reporters from crossing its borders.

Tout ça pour quoi, en fait pour qui? Brad Pitt and Angelina Jolie. Pour en savoir plus.

Via 3quarksdaily