
Rien à craindre
2006-06-5 à 10 h 13
Dans la veine du Tu n’as rien à craindre si tu n’as rien à te reprocher.
À la suite du rapport déposé par la Commissaire à la protection de la vie privée la semaine dernière, Le Devoir nous propose un article sur les avantages et (surtout) les dangers du passage du code-bar à l’identification par radiofréquence.
Jumelé à un dispositif de localisation par satellite — le GPS — l’identification par radiofréquence placée dans un vêtement permettrait en effet par exemple de suivre dans l’espace et le temps ledit vêtement. Et forcément la personne qui se trouve à l’intérieur. Avec à la clef, la possibilité par exemple d’associer cette personne, par ces déplacements, «à certains événements, comme des rassemblements politiques ou des manifestations», explique dans son rapport Jennifer Stoddart [Commissaire à la protection de la vie privée].
Et ce n’est pas seulement une question de vie privée :
Mieux, ces puces pleines de ressorts pourraient à terme porter un dur coup à la profession de caissiers dans les supermarchés et autres commerces en les remplaçant alors par de simples lecteurs électroniques capables de scanner le contenu d’un chariot en moins de deux et de débiter votre compte du montant nécessaire après radio-lecture de la carte de crédit présente dans votre poche.
Ce qui pourait aller à l’encontre de la Loi sur la protection des consommateurs en retirant la possibilité de recours si un article est mal étiqueté (5 à 10 % des cas, si je ne m’abuse).
Dans la veine du Tu n’as rien à craindre si tu n’as rien à te reprocher.
À la suite du rapport déposé par la Commissaire à la protection de la vie privée la semaine dernière, Le Devoir nous propose un article sur les avantages et (surtout) les dangers du passage du code-bar à l’identification par radiofréquence.
Jumelé à un dispositif de localisation par satellite — le GPS — l’identification par radiofréquence placée dans un vêtement permettrait en effet par exemple de suivre dans l’espace et le temps ledit vêtement. Et forcément la personne qui se trouve à l’intérieur. Avec à la clef, la possibilité par exemple d’associer cette personne, par ces déplacements, «à certains événements, comme des rassemblements politiques ou des manifestations», explique dans son rapport Jennifer Stoddart [Commissaire à la protection de la vie privée].
Et ce n’est pas seulement une question de vie privée :
Mieux, ces puces pleines de ressorts pourraient à terme porter un dur coup à la profession de caissiers dans les supermarchés et autres commerces en les remplaçant alors par de simples lecteurs électroniques capables de scanner le contenu d’un chariot en moins de deux et de débiter votre compte du montant nécessaire après radio-lecture de la carte de crédit présente dans votre poche.
Ce qui pourait aller à l’encontre de la Loi sur la protection des consommateurs en retirant la possibilité de recours si un article est mal étiqueté (5 à 10 % des cas, si je ne m’abuse).

