
Analyse géopolitique
2006-04-20 à 10 h 43
L’ambassadeur du Trépanistan à Istanbul nous fait part, cette semaine d’une analyse locale de la situation géopolitique du Québec :
La population est traditionellement divisée entre deux groupes ethno-religieux, les Catholiques et les Protestants. La plus grande partie des Catholiques, qui contrôlent le régime en place, supporte, à des degrés divers, le mouvement national-sécessioniste.
Ce mouvement national-sécessioniste catholique est né de la convergence de deux tendances, d’une part du travail de théologiens qui voulaient créer un état catholique appelé “Laurentie”, et d’autre part d’une organisation terroriste d’extrême-gauche appelée le FLQ.
C’est le genre de texte qui nous fait prendre conscience du biais qu’on ne remarque pas toujours dans nos médias locaux. D’ailleurs, on a qu’à regarder les divergences de traitement d’une même nouvelle entre les médias francophones et anglophones (et, contrairement à ce que certains pourraient être tentés de croire, non, les anglophones n’ont pas toujours tout faux).
L’ambassadeur du Trépanistan à Istanbul nous fait part, cette semaine d’une analyse locale de la situation géopolitique du Québec :
La population est traditionellement divisée entre deux groupes ethno-religieux, les Catholiques et les Protestants. La plus grande partie des Catholiques, qui contrôlent le régime en place, supporte, à des degrés divers, le mouvement national-sécessioniste.
Ce mouvement national-sécessioniste catholique est né de la convergence de deux tendances, d’une part du travail de théologiens qui voulaient créer un état catholique appelé “Laurentie”, et d’autre part d’une organisation terroriste d’extrême-gauche appelée le FLQ.
C’est le genre de texte qui nous fait prendre conscience du biais qu’on ne remarque pas toujours dans nos médias locaux. D’ailleurs, on a qu’à regarder les divergences de traitement d’une même nouvelle entre les médias francophones et anglophones (et, contrairement à ce que certains pourraient être tentés de croire, non, les anglophones n’ont pas toujours tout faux).








