
Archives de 2006


Noël 2006-12-20 à 17 h 05

Elles étaient 14
2006-12-6 à 11 h 00
Geneviève Bergeron
Hélène Colgan
Nathalie Croteau
Barbara Daigneault
Anne-Marie Edward
Maud Haviernick
Maryse Laganière
Maryse Leclair
Anne-Marie Lemay
Sonia Pelletier
Michèle Richard
Annie St-Arneault
Annie Turcotte
Barbara Klucznik-Widajewicz
Geneviève Bergeron
Hélène Colgan
Nathalie Croteau
Barbara Daigneault
Anne-Marie Edward
Maud Haviernick
Maryse Laganière
Maryse Leclair
Anne-Marie Lemay
Sonia Pelletier
Michèle Richard
Annie St-Arneault
Annie Turcotte
Barbara Klucznik-Widajewicz

Verrou
2006-12-1 à 17 h 20
À mon boulot, on nous demande de verrouiller notre poste de travail lorsque nous nous éloignons. J’ai donc une petite icône sur laquelle je peux cliquer pour ce faire. Mais bon, de temps à autre j’oublie. C’est alors que je me dis que ça serait pratique d’avoir un truc comme pour les autos, pour verrouiller à distance. Une petite télécommande avec un récepteur USB. Tant qu’à ça, pourquoi ne pas avoir un système de détection de la proximité : lorsque je suis à plus x mètres, le système se verrouille.
Ah, les progrès de la technologie…
À mon boulot, on nous demande de verrouiller notre poste de travail lorsque nous nous éloignons. J’ai donc une petite icône sur laquelle je peux cliquer pour ce faire. Mais bon, de temps à autre j’oublie. C’est alors que je me dis que ça serait pratique d’avoir un truc comme pour les autos, pour verrouiller à distance. Une petite télécommande avec un récepteur USB. Tant qu’à ça, pourquoi ne pas avoir un système de détection de la proximité : lorsque je suis à plus x mètres, le système se verrouille.
Ah, les progrès de la technologie…

Langue de lit
2006-11-28 à 13 h 36
« J’ai décidé d’apprendre l’arabe, dit-il » Ce à quoi son fils, qui le connaissait bien, répondit avec un sourire : « Elle s’appelle comment? »
Il y a plusieurs années, un homme d’âge mûr, rencontré dans le train entre Munich et Salzbourg, m’expliquait que, pour apprendre une langue, il fallait manger la nourriture locale, sentir l’air, et, bien sûr, coucher avec les locuteurs (du sexe préféré).
On peut trouver, dans les librairies, une bonne quantité de méthodes linguistiques, dont plusieurs sont axées sur l’apprentissage pouvant vous aider à vous débrouiller en voyage. Mais qu’en est-il de ceux qui apprennent une langue pour séduire quelqu’un? N’y a-t-il pas de collection « Le [insérer le nom de la langue] pour le lit »?
« J’ai décidé d’apprendre l’arabe, dit-il » Ce à quoi son fils, qui le connaissait bien, répondit avec un sourire : « Elle s’appelle comment? »
Il y a plusieurs années, un homme d’âge mûr, rencontré dans le train entre Munich et Salzbourg, m’expliquait que, pour apprendre une langue, il fallait manger la nourriture locale, sentir l’air, et, bien sûr, coucher avec les locuteurs (du sexe préféré).
On peut trouver, dans les librairies, une bonne quantité de méthodes linguistiques, dont plusieurs sont axées sur l’apprentissage pouvant vous aider à vous débrouiller en voyage. Mais qu’en est-il de ceux qui apprennent une langue pour séduire quelqu’un? N’y a-t-il pas de collection « Le [insérer le nom de la langue] pour le lit »?

R.I.P. Robert Altman
2006-11-22 à 11 h 17
Robert Altman, réalisateur de M*A*S*H, The Player et, plus récemment, Gosford Park (intrigue policière où on se fout éperdument de qui est le coupable) est décédé lundi à l’âge de 81 ans.
Comme disait Tom, November…
Robert Altman, réalisateur de M*A*S*H, The Player et, plus récemment, Gosford Park (intrigue policière où on se fout éperdument de qui est le coupable) est décédé lundi à l’âge de 81 ans.
Comme disait Tom, November…

Novembre
2006-11-17 à 15 h 41
No shadow no stars
no moon no cars
November
it only believes
in a pile of dead leaves
and a moon
that’s the color of bone
No prayers for November
to linger longer
stick your spoon in the wall
we’ll slaughter them all
November has tied me
to an old dead tree
get word to April
to rescue me
November’s cold chain
Made of wet boots and rain
and shiny black ravens
on chimney smoke lanes
November seems odd
you’re my firing squad
November
With my hair slicked back
with carrion shellac
with the blood from a pheasant
and the bone from a hare
tied to the branches
of a roebuck stag
left to wave in the timber
like a buck shot flag
Go away you rainsnout
go away blow your brains out
November
(tom waits)
No shadow no stars
no moon no cars
November
it only believes
in a pile of dead leaves
and a moon
that’s the color of bone
No prayers for November
to linger longer
stick your spoon in the wall
we’ll slaughter them all
November has tied me
to an old dead tree
get word to April
to rescue me
November’s cold chain
Made of wet boots and rain
and shiny black ravens
on chimney smoke lanes
November seems odd
you’re my firing squad
November
With my hair slicked back
with carrion shellac
with the blood from a pheasant
and the bone from a hare
tied to the branches
of a roebuck stag
left to wave in the timber
like a buck shot flag
Go away you rainsnout
go away blow your brains out
November
(tom waits)

Des mesures
2006-11-2 à 14 h 35
Glissées en catimini dans un immense projet de loi signé récemment, de nouvelles règles s’appliquent désormais à l’utilisation des effectifs militaires à l’intérieur des États-Unis. En effet, Bush vient de renverser le Posse Comitatus Act de 1878 qui interdisait le déploiement de troupes à l’intérieur du pays. S’il juge, personnellement, qu’un groupe de personnes conspire contre les idéaux américains tels qu’il les comprend, et que les autorités locales ne sont pas d’accord, il peut faire intervenir les Marines… En d’autre terme, il a maintenant l’autorité nécessaire pour déclarer, sans aprobation du Congrès ou de l’État concerné, la loi martiale.
C’est comme cette loi qui dit que, si Bush considère quelqu’un comme un combattant ennemi, il peut être maltraité, pour autant que Bush ne considère pas ça de la torture (selon moi, ça prendra pas de temps avant que des soldats, voire des citoyens, américains soient victimes de sévices similaires à ceux jugés acceptable de faire subir aux autres).
Ce qui devrait plaire à cette commentatrice du blogue de Jean-Pierre Cloutier qui considère « que les Etats Unis restent et demeurent le pays le plus ouvert et le plus democratique au monde. »
Via David Byrne
Glissées en catimini dans un immense projet de loi signé récemment, de nouvelles règles s’appliquent désormais à l’utilisation des effectifs militaires à l’intérieur des États-Unis. En effet, Bush vient de renverser le Posse Comitatus Act de 1878 qui interdisait le déploiement de troupes à l’intérieur du pays. S’il juge, personnellement, qu’un groupe de personnes conspire contre les idéaux américains tels qu’il les comprend, et que les autorités locales ne sont pas d’accord, il peut faire intervenir les Marines… En d’autre terme, il a maintenant l’autorité nécessaire pour déclarer, sans aprobation du Congrès ou de l’État concerné, la loi martiale.
C’est comme cette loi qui dit que, si Bush considère quelqu’un comme un combattant ennemi, il peut être maltraité, pour autant que Bush ne considère pas ça de la torture (selon moi, ça prendra pas de temps avant que des soldats, voire des citoyens, américains soient victimes de sévices similaires à ceux jugés acceptable de faire subir aux autres).
Ce qui devrait plaire à cette commentatrice du blogue de Jean-Pierre Cloutier qui considère « que les Etats Unis restent et demeurent le pays le plus ouvert et le plus democratique au monde. »
Via David Byrne





