
De la dette étudiante
2005-03-30 à 10 h 58
Étant moi-même un de ces endettés d’études précédentes, je ne peux que sympathiser avec les revendications étudiantes. Depuis un certain temps, j’aime à faire remarquer que le système de prêt étudiant profite principalement aux institutions financières. Une lettre publiée dans Le Devoir de ce matin apporte de l’eau à mon moulin :
Le régime de prêts et bourses est construit de manière à ce que chaque étudiant négocie directement son prêt avec une institution financière de son choix. Le gouvernement du Québec, lui, ne fournit qu’une garantie et paie les intérêts pendant la durée des études. Le montant total des prêts garantis par le gouvernement en 2003-04 s’est élevé à près de trois milliards de dollars. Il paie les intérêts sur un tiers de cette somme, ce qui lui a coûté 146 millions, intérêts versés directement aux institutions financières pour un financement qui ne comporte aucun risque. Notons que près de la moitié de ces prêts (donc des intérêts) sont détenus par le Mouvement Desjardins.
Il y a donc une solution simple au « problème » des 103 millions de dollars : que le gouvernement émette les prêts…
Étant moi-même un de ces endettés d’études précédentes, je ne peux que sympathiser avec les revendications étudiantes. Depuis un certain temps, j’aime à faire remarquer que le système de prêt étudiant profite principalement aux institutions financières. Une lettre publiée dans Le Devoir de ce matin apporte de l’eau à mon moulin :
Le régime de prêts et bourses est construit de manière à ce que chaque étudiant négocie directement son prêt avec une institution financière de son choix. Le gouvernement du Québec, lui, ne fournit qu’une garantie et paie les intérêts pendant la durée des études. Le montant total des prêts garantis par le gouvernement en 2003-04 s’est élevé à près de trois milliards de dollars. Il paie les intérêts sur un tiers de cette somme, ce qui lui a coûté 146 millions, intérêts versés directement aux institutions financières pour un financement qui ne comporte aucun risque. Notons que près de la moitié de ces prêts (donc des intérêts) sont détenus par le Mouvement Desjardins.
Il y a donc une solution simple au « problème » des 103 millions de dollars : que le gouvernement émette les prêts…

